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  • : Aborder les domaines de la physique enseignés en Math Sup. Donner sa place à des promenades littéraires. Rêver et sourire aussi (parfois même avant tout), parce que c'est tout bonnement bon et nécessaire :-)
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Bertran de Born

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7 octobre 2007 7 07 /10 /octobre /2007 17:47

Jan van Eyck : Portrait dit "des époux Arnolfini" (1434)
Londres, National Gallery.



Portrait dit "des époux Arnolfini", détail.

« On nous dit que le miroir a été placé dans la pièce à seule fin de refléter l’image du peintre, d’attester en quelque sorte que celui-ci avait été témoin du mariage des Arnolfini. [Traduisant l’inscription au-dessus du miroir : Johannes de eyck fuit hic. 1434] Jean van Eyck était ici : le miroir le prouve. En ce cas, pourquoi ce miroir donne-t-il à percevoir deux personnages plutôt qu’un seul ? Weale, avec son aplomb coutumier, avait tranché : « Malgré les dimensions minimes de ces figures, je n’ai aucune hésitation à émettre l’opinion que ces deux personnages sont Jean van Eyck, le peintre du tableau, et sa femme. »

Diverses propositions on été faites par la suite : pourrait-il s’agir d’un collaborateur ? d’un apprenti ? du second témoin des mariés (alors que Panofsky nous dit que la mariage per fidem n'en réclamait aucun)? de la foule des invités à la noce ? d’Hubert van Eyck, le frère de Jan (mort huit ans plus tôt !) ? d’un parent Arnolfini ? du spectateur virtuel du tableau ? Vaines subtilités… Ne conviendrait-il pas, tout simplement, d’admettre que les deux individus dans le miroir n’ont pas d’identité définie, du moins que leur rôle ne réside pas dans leur identité ? Le miroir est un trompe-l’œil destiné à dévoiler un habituel no man’s land pictural, c’est-à-dire un lieu situé en-deçà du plan du tableau. Il s’agit pour l’artiste de créer une mise en abyme déroutante pour l’esprit, de donner l’illusion que la scène se prolonge par-devant, jusqu’en lieu et place de notre domaine de spectateurs. Bref, il s’agit de faire en sorte que le tableau soit perçu comme une sorte de microcosme, de monde en soi.

Pour obtenir l’effet escompté, Van Eyck (qui, ne l’oublions pas, n’a que quelques millimètres carrés à sa disposition) insère dans le reflet, non pas une, mais deux silhouettes humaines, une rouge et une bleue afin qu’elles soient bien perceptibles. Ainsi fait, le détail ne passera pas inaperçu. Les deux personnages n’ont d’autre vertu, pour ne pas dire d’autre raison d’être, que d’habiter l’espace pour le matérialiser. »
Pierre-Michel Bertrand,
Le portrait de Van Eyck, L'énigme du tableau de Londres,
Paris, Hermann, 2006, p. 13-15.

Mais il y a plus si on considère les différences entre ce tableau et celui de Saint Eloi orfêvre, oeuvre de Petrus Christus qui fut élève de Van Eyck et qui semble s'être peint dans un miroir convexe (personnage qui porte un faucon sur son avant-bras ?)


Petrus Christus : Saint Eloi Orfêvre (1449) / détail

Car :

Chacun aura sans doute remarqué, dans le tableau [de Van Eyck], la stature disproportionnée des personnages par rapport à l’espace réduit de la chambre (cf. l’apparente incompatibilité entre le chapeau et le lustre). Chacun aura également noté que le sol donne l’impression de basculer vers l’avant. A cette étrange déclivité du plancher répond, dans le haut de l’image, le redressement anormal du baldaquin. Ce sont là de notoires maladresses dans la construction perspective. Le sentiment qui s’en dégage est à la fois celui d’une profondeur de champ paradoxale (le mur du fond paraît plus éloigné que ne le suggère les objet qui s’y trouvent) et d’une concentration exagérée des zones périphériques de l’espace (qu’on en juge au raccourci du lit). Si nous déplacions légèrement notre point de vue vers la droite, nous pourrions voir le mur latéral et embrasser du même coup les quatre côtés de cette chambre aux allures de couloir dans laquelle les époux font figures de géants.
Considérons ensuite l’image de cette chambre dans le miroir.
                     
Agissant comme une courte focale, celui-ci ale pouvoir de capter l’espace sur 180 degrés. Ainsi tout ce qui se situe dans son
arrondissement se trouve-t-il concentré et déformé par sa courbure (cf. le lit, la fenêtre, le plafond). Cette absorption de l’espace crée un triple effet d’étroitesse, de profondeur et d’évasement (effet de goulot). Les murs latéraux, le plancher et le plafond se resserrent autour du point central ; le fond de la pièce, repoussé, est comme rapetissé ; en revanche, les époux, situés au premier plan et dans l’axe du miroir, conservent un aspect relativement « normal », ce qui leur confère par contraste une certaine prépondérance.

La mise en regard de la chambre des « époux Arnorlfini » et du reflet de cette même chambre nous amène donc à admettre qu’il existe dans la configuration spatiale de la première une sorte d’effet global qui n’est pas sans parenté avec le second. En d’autres termes, tout se passe comme si le tableau de Van Eyck offrait par lui-même des déformations spéculaires. En 1982, David Carleton tenta de comprendre la raison de ce curieux phénomène. L’expérience qu’il réalisa (il reconstitua en maquette la chambre des époux et la photographia avec différentes focales) l’amena à conclure que le tableau de Londres offrait bel et bien des caractéristiques optiques de type « grand angulaire » : protubérance au premier plan, concentration des zones périphériques avec effet d’accélération des lignes de fuite (basculement du sol, raccourci du lit). Pour Carleton, il s’ensuivait que Van Eyck avait tout simplement réalisé son tableau à l’aide d’un miroir convexe semblable à celui qui figure sur le mur du fond, dans la chambre.

(…)

[Or il] est un seul cas de figure où le miroir était indispensable à un peintre, un seul cas où, jusqu’à l’invention de la photographie, rien n’eût été possible sans lui : c’est l’exercice de l’autoportrait. »
Pierre-Michel Bertrand,
ibid., p. 133-135.

Comme on peut le constater dans Le Changeur et sa femme de Quentin Metsys, qui place, au milieu de la table, un miroir convexe tourné vers nous et dans lequel il semble s'être présenté.



Quinten Metsys : Le Changeur et sa femme (1514)



Le Changeur et sa femme (1514), détail

Ce dernier tableau est l'objet d'un beau billet sur le blog Au fil de l'Art : Le miroir de la réconciliation.
Les personnes intéressées par le thème du miroir dans la peinture pourront lire les six billets qui lui sont consacrés sur le blog Wodka :

Miroirs 1   Miroirs 2    Miroirs 3
Miroirs 4   Miroirs 5    Miroirs 6
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Published by Q. - dans Optique
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30 septembre 2007 7 30 /09 /septembre /2007 16:18
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25 septembre 2007 2 25 /09 /septembre /2007 00:12





Réponse :






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21 septembre 2007 5 21 /09 /septembre /2007 17:24
Comme l'indique le tire, je viens de faire une première mise à jour en restaurant les images des anciens billets des catégories "Sourire" et "Optique" :

O1: Questions de Cours

De Ptolémée à Descartes

De la loi de Descartes au principe de Fermat

La jolie fille et le maître-nageur ou la réfraction selon Feynman

Exercice du maître-nageur
(Tout le monde devrait chercher et travailler cet exercice, qui, tout en étant un "classique", contient une notion fondamentale de la physique)

O3-O4 : Questions de Cours

O1-O4 : exercices


Bon week-end à tous et bonne lecture ! ;-)
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Published by Q. - dans Optique
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20 septembre 2007 4 20 /09 /septembre /2007 15:41
Affirmation, interrogation, petite phrase soit-disant maladroite mais bien choisie pour préparer le discours bien frappé...
Rien de nouveau sous le soleil, au moins pas depuis les gentillesse de Marx :

« On se rend compte immédiatement que, dans un pays comme la France, où le pouvoir exécutif dispose d'une armée de fonctionnaires de plus d'un demi-million de personnes et tient, par conséquent, constamment sous sa dépendance la plus absolue une quantité énorme d'intérêts et d'existences, où l'Etat enserre, contrôle, réglemente, surveille et tient en tutelle la société civile, depuis ses manifestations d'existence les plus vastes jus qu'à ses mouvements les plus infimes, de ses modes d'existence les plus généraux jusqu'à la vie privée des individus, où ce corps parasite, grâce à la centralisation la plus extraordinaire, acquiert une omniprésence, une omniscience, une capacité de mouvement et un ressort accru, qui n'a d'analogue que l'état de dépendance absolue, la difformité incohérente du corps social, on comprend donc que, dans un tel pays, l'Assemblée nationale, en perdant le droit de disposer des postes ministériels, perdait également toute influence réelle, si elle ne simplifiait pas en même temps l'administration de l'Etat, ne réduisait pas le plus possible l'armée de fonctionnaires et ne permettait pas, enfin, à la société civile et à l'opinion publique de créer leurs propres organes, indépendants du pouvoir gouvernemental. Mais l'intérêt matériel de la bourgeoisie française est précisément lié de façon très intime au maintien de cette machine gouvernementale vaste et compliquée. C'est là qu'elle case sa population superflue et complète sous forme d'appointements ce qu'elle ne peut encaisser sous forme de profits, d'intérêts, de rentes et d'honoraires. D'autre part, son intérêt politique l'obligeait à aggraver de jour en jour la répression, et, par conséquent, à augmenter les moyens et le personnel du pouvoir gouvernemental, tandis qu'en même temps il lui fallait mener une guerre ininterrompue contre l'opinion publique, mutiler et paralyser jalousement les organes moteurs indépendants de la société, là où elle ne réussissait pas à les amputer complètement.»
Marx, Le 18 brumaire de Louis Bonaparte, IV,
// Id., Paris, Flammarion, 2007, p. 112-113

Ce qui est bien, chez Marx, c'est qu'il se répète -- à l'instar de l'Histoire dont il fait la critique, "la première foisz comme tragédie, la seconde fois comme farce" -- comme ça, les élèves qui lisent une page sur deux ont peu de chance de manquer son propos :

« Ce pouvoir exécutif, avec son immense organisation bureaucratique et militaire, avec son mécanisme étatique complexe et artificiel, son armée de fonctionnaires d'un demi-million d'hommes et son autre armée d'un demi-million de soldats, effroyable corps parasite, qui recouvre comme d'une membrane le corps de la société française et en bouche tous les pores, se constitua à l'époque de la monarchie absolue, au déclin de la féodalité, qu'il aida à renverser.»
Marx, Le 18 brumaire de Louis Bonaparte, VII,
// Id., Paris, Flammarion, 2007, p. 188

Rien de nouveau sous le soleil, sinon qu'on pourrait croire que les oeuvres au programme de Français-Philosophie ont été choisies pour préparer "l'opinion publique" étudiante...

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16 septembre 2007 7 16 /09 /septembre /2007 20:41


« Aussi, la bourgeoisie industrielle, dans son fanatisme de l'ordre, était-elle mécontente des querelles continuelles entre le parti de l'ordre parlementaire et le pouvoir exécutif. Thiers Anglas, Sainte-Beuve, et autres, après leur vote du 18 janvier à l'occasion de la destitution de Changarnier, reçurent de leurs mandants, appartenant précisément aux régions industrielles, des remontrances publiques dans lesquelles leur coalition avec la Montagne était flétrie comme un acte de haute trahison à l'égard de l'ordre. »
Marx, Le 18 brumaire de Louis Bonaparte, VI,
// Id., Paris, Flammarion, 2007, p. 165


« L’autre jour, j’ai délivré un ruisseau. Il était pris dans les roseaux et la vase, et se perdait sur la pente boisée par des filets imperceptibles. Je commençai par tracer des chemins avec ma canne, et l’eau s’y précipitait. Ces jeux d’enfants plaisent encore plus aux hommes qu’aux enfants. D’autres vinrent à mon aide. Le lendemain, nous apportions pelles et pioches, et ce fut bientôt fait, car c’était un ruisseau de poupée. L’eau retrouva son ancien lit, qui était sec depuis des années, et descendit en chantant jusqu’à une petite cascade qu’elle alla grossir. [311]

Je revins le lendemain et je vis bien des changements dans nos travaux Romains. Je n’avais pas pensé que cette petite machine naturelle agirait pendant toute la nuit. Etrange effet de cette force délivrée, le lit du ruisseau était moins régulier que la veille. Il s’était formé de petits barrages, de petits lacs, de petites cascades, on voit bien comment. Une petite branche qui flottait s’était mise en travers ; des feuilles, des pailles avaient grossi le barrage ; l’eau s’était filtrée là, en déposant un peu de vase, ce qui avait maçonné la digue ; de là une nappe d’eau et une chute d’eau ; l’eau, en tombant, avait creusé la terre au pied du barrage ; ainsi le jeu naturel des forces allait contre notre industrie, et bordait des différences, malgré la pioche niveleuse.

Cela me ramenait à des faits simples et assez connus, mais qui m’étonnent encore. Un fleuve n’est jamais tout droit. Ce qui est remarquable, c’est qu’il exagère lui-même les sinuosités de son cours, creusant de plus en plus la rive concave, et déposant les débris sur la rive convexe ; de là ces fleuves qui coulent en S dans une plaine tout unie. L’industrie humaine égalise ; mais laissez faire le fleuve, il créera de la variété ; laissez faire la nature, elle créera des individus. »
Alain, Les Propos d'un Normand de 1908,
propos n°922, 17 septembre 1908, p. 310-311.
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10 septembre 2007 1 10 /09 /septembre /2007 12:54
Comme l'an passé, je voudrais commencer l'année en donnant la parole au génial et malicieux Feynman dans un enregistrement d'une conférence qu'il a donnée en 1979 sur l'électrodynamique quantique (dans l'ensemble bien trop au-dessus de notre niveau, mais le début est abordable et mérité d'être écouté) :

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10 septembre 2007 1 10 /09 /septembre /2007 10:24
Vous allez avoir aujourd'hui votre premier cours de Français-Philosophie.
Comme vous le savez déjà, le thème cette année est "Penser L'Histoire", qui sera traité à partir de trois oeuvres dont Mme Orace vous conseille l'édition Garnier-Flammarion :


   
Marx
Le 18 Brumaire de Louis Bonaparte

GF n°1320

 Chateaubriand
Mémoires d'outre-tombe,
Livres IX à XII
GF n°1321
 Corneille

Horace

GF n°1322


Vous allez commencer par l'étude de l'essai de Marx, lequel essai se trouve en ligne dans une traduction différente en format pdf.
Ce document peut vous être utile pour faire des recherches mais aussi grâce à son "Index des noms propres" où chaque nom propre est accompagné d'une courte présentation de la personne. Bien pratique pour se retrouver dans la forêt de références auxquelles Marx renvoie.

En ce qui concerne Horace, le texte se trouve en ligne facilement
Ainsi, par exemple, sur Wikisource, le site de l'iufm d'Amiens ou dr-belair.com (l'intéret de ce dernier lien est que tout le texte de la pièce est sur une seule et même page, très intéressant pour des recherches de vocabulaire dans tout le corps de la pièce). La page texte de Gallica est également pratique car elle permet facilement de se déplacer d'une scène à l'autre.

Quant à Chateaubriand, vous trouverez en ligne le texte intégral (!!) des Mémoires d'Outre-tombe sur bacdefrancais.net ou sur Gallica, le site de la BnF (qu'il est préférable d'utiliser pour profiter d'une navigation adaptée à un texte si long).

Bonne lecture(s) !


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4 septembre 2007 2 04 /09 /septembre /2007 20:48

 Voici en ligne le tableau qui vous a été distribué ce matin.

 


 S3
   Ve 21/09  
Chimie 1
S4  Ve 28/09
Maths 1                     
S5 Ve 05/10
Physique 1
S6 Ve 12/10
Français1
S7  Ve 19/10  Chimie 2
S8 Ve 26/10
Maths 2
  Toussaint 
-    Ve 09/11
Physique 2
S9    Ve 16/11
Anglais 1
S10    Ve 23/11
Maths 3
S11    Ve 30/11
Chimie 3
S12    Ve 07/12
Physique 3
S13    Ve 14/12
Maths 4
S14    Ve 21/12
Chimie 4
  Noël 
S15  Ve 11/01
Français 2
S16  Ve 18/01
Physique 4
S17  Ve 25/01
Maths 5
S18  Ve 01/02
Chimie 5
S19  Ve 08/02
Physique 5
S20  Ve 15/02
Maths 6
S21  Ve 22/02
Anglais 2
  Hiver 
S22  Ve 14/03
Chimie 6
S23  Ve 21/03
Physique 6
S24  Ve 28/03
Maths 7
S25  Ve 04/04
 Français 3
S26  Ve 11/04
 Chimie 7
S27  Ve 18/04
Physique 7
   Printemps 
S28  Ve 09/05
Maths 8
S29  Ve 16/05
 
S30  Ve 23/05
Physique 8
S31  Ve 30/05
Maths 9
S32  Ve 06/06
Anglais 3
S33  Ve 13/06
Physique 9
 S34
 Ve 20/06
 
S35  Ve 27/06  

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4 septembre 2007 2 04 /09 /septembre /2007 11:49
Pour faire de la physique et de la chimie, il faut de l'imagination et des connaissances. Mais une chose doit précéder tout apprentissage scientifique : la langue (la parole, le verbe; cf. Boileau ;-)).
Car la science est tout d'abord un langage chargée de retranscrire le fameux livre de la nature.
Par ailleurs, elle est enseignée et non innée (c'est là tout le problème), ce qui suppose un langage commun que tous les scientifiques, chercheurs, professeurs, élèves ou curieux doivent partager pour comprendre et se faire comprendre.
Un dictionnaire de physique et/ou de chimie qui vous suivra dans vos études ne me semble donc pas un investissement inutile. D'autant plus que deux livres de ce genres à destination des prépas et des étudiants en licence ont paru courant 2006 :
 
 
 La Physique de A à Z La Chimie de a à Z
Michael Chapple
(trad. par Julien Ramonet)
Andrew Hunt
(trad. par
Paul Depovere)
Paris, Dunod,
mai 2006, 352 p., 25 EUR
Paris, Dunod,
mai 2006, 467 p., 30 EUR

Pour ceux qui pensent ne pas en avoir assez en classe et qui veulent à tout prix un livre de cours : voici un ouvrage certes très cher mais qui couvre la totalité du programme de math sup PCSI et qui a le mérité d'être très bien fait et magnifiquement illustré :

 
 Physique !
Tout le programme
PCSI-MPSI-PTSI
Jérôme Majou
Paris, Bréal,
2004, 910 p., 72 EUR

Sinon, la collection Les nouveaux précis Bréal (répartie par matière : Optique, Electrocinétique, Mécanique, Thermodynamique, Electromagnétisme) est également très bien faite (en physique comme en chimie d'ailleurs).

A noter, une nouvelle collection chez Nathan qui vaut le détour mais qui est encore incomplète. A suivre donc (je parle toujours pour les amateurs de livres de cours qui ont énormément de temps libre, bien entendu...)


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