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  • : Aborder les domaines de la physique enseignés en Math Sup. Donner sa place à des promenades littéraires. Rêver et sourire aussi (parfois même avant tout), parce que c'est tout bonnement bon et nécessaire :-)
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Bertran de Born

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10 janvier 2007 3 10 /01 /janvier /2007 10:21

 

 

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8 janvier 2007 1 08 /01 /janvier /2007 12:01

Pour inaugurer cette rentrée 2007, tout en vous renouvellant mes voeux les plus sincères, je suis heureux de vous apporter deux bonnes nouvelles.

 

Tout d'abord, après beaucoup d'incertitude (d'où l'annonce tardive), nous confirmons qu'il y aura cette année comme les années précédentes une conférence scientifique destinées aux prépa et étudiants de Périgueux (mais pas que) et non des moins intéressantes puisqu'elle accueillera André Brahic.

Voici le communiqué de presse :


11 JANVIER 2007 :

L’ASTROPHYSICIEN ANDRE BRAHIC, 

HÔTE DE LA 7e RENCONTRE UNIVERSITAIRE

15h salle Jean Moulin

(Bibliothèque Municipale)


Inaugurées en mars 2001 par un dialogue de Jean-Paul Dubacq, directeur scientifique de l’Ecole Norale Supérieure-Ulm, avec les élèves des prépas scientifiques de B.D.B., les rencontres universitaires, qui se sont poursuivies jusqu’à l’an dernier, ont concerné, alternativement ou conjointement, les étudiants des prépas scientifiques et littéraires de Bertran de Born, ceux de l’I.U.T. et les élèves professeurs de l’I.U.F.M.  L’hôte de la 7ème rencontre, le 11 janvier à Jean Moulin, sera l’astrophysicien André Brahic.

 

Chercheur au C.E.A., professeur à Paris VII, André Brahic est considéré comme un des grands experts mondiaux de la formation du Système solaire. Il a travaillé sur les anneaux des planètes géantes, a découvert, entre autres, les anneaux et les arcs de Neptune, de nouvelles structures d’arcs autour de Saturne et d’Uranus, ainsi que de nouveaux satellites de Saturne, et fait partie d’une des équipes de suivi de la sonde Cassini-Huygens. La communauté scientifique internationale a d’ailleurs donné son nom à un astéroïde.

Personnalité hautement médiatique pour son enthousisme et son humour, André Brahic parlera des « Dernières nouvelles du Système solaire ». Une intervention d’autant plus appréciée que le conférencier a bien voulu [mettre à part] quelques heures  - à peine quatre heures à Périgueux  !– d’un emploi du temps littéralement astronomique pour rencontrer un public curieux des grandes aventures de la recherche contemporaine.

 

Cette visite d'un scientifique international tombe bien pour lancer en ce début d'année 2007 les TIPE qui sont destinés à faire le pont entre le cours théorique que vous apprenez et les démarches ou actualités scientifiques dans le domaine de la recherche et du métier d'ingénieur.

Ce qui conduit à la seconde bonne nouvelle : l'ouverture de BiblioTIPE, une annexe à ce blog destinée aux recherches bibliographiques que vous serez amenés à faire dans le cadre des TIPE.

Un blog qui, par sa nature même, complètera et réoxygènera l'aile du site de la PCSI destinée à ce même sujet.

Mais de tout cela, nous en parlerons dans les semaines à venir. A suivre donc...



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7 janvier 2007 7 07 /01 /janvier /2007 21:05



... Et à demain pour de nouvelles et trépidantes aventures ;-)
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Published by Q. - dans Sourire
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6 janvier 2007 6 06 /01 /janvier /2007 09:27
Vous avez certainement souri à la lecture des propos de Malebranche sur les chimistes, physiciens et autres personnes qui "emploient leur temps à faire des expériences" :
« Il semble à propos de dire ici quelque chose des chimistes, et généralement de tous ceux qui emploient leur temps à faire des expériences. Ce sont des gens qui cherchent la vérité : on suit ordinairement leurs opinions sans les examiner. Ainsi les erreurs sont d’autant plus dangereuses, qu’ils les communiquent aux autres avec plus de facilité.
       Il vaut mieux sans doute étudier la nature que les livres ; les expériences visibles et sensibles prouvent certainement beaucoup plus que les raisonnements des hommes ; et on ne peut trouver à redire que ceux qui sont engagés par leur condition à l’étude de la physique, tâchent de s’y rendre habiles par des expériences continuelles, pourvu qu’ils s’appliquent encore davantage aux sciences qui leur sont encore plus nécessaires. On ne blâme donc point la philosophie expérimentale, ni ceux qui la cultivent, mais seulement leurs défauts.
      Le premier est, que pour l’ordinaire ce n’est point la lumière de la raison qui les conduit dans l’ordre de leurs expériences, ce n’est que le hasard : ce qui fait qu’ils n’en deviennent guère ni plus éclairés, ni plus savants, après y avoir employé beaucoup de temps et de bien.
[76]
      Le second est, qu’ils s’arrêtent plutôt à des expériences curieuses et extraordinaires, qu’à celles qui sont les plus communes. Cependant, il est visible, que les plus communes étant les plus simples, il faut s’y arrêter d’abord avant que de s’appliquer à celles qui sont plus composées, et qui dépendent d’un plus grand nombre de causes.
Le troisième est qu’ils cherchent avec ardeur et avec assez de soin, les expériences qui apportent du profit, et qu’ils négligent celles qui ne servent qu’à éclairer l’esprit.
      Le quatrième est, qu’ils ne remarquent pas avec assez d’exactitude toutes les circonstances particulières, comme du temps, du lieu, de la qualité des drogues dont ils se servent [cf. conditions expérimentales, conditions initiales, conditions aux limites...] ; quoique la moindre de ces circonstances soit quelquefois capable d’empêcher l’effet qu’on espère. (...). C’est pourquoi il faut user d’une très grande circonspection dans les expériences ; et ne descendre point aux composées, que lorsque on a bien connu la raison des plus simples et des plus ordinaires.
      Le cinquième est, que d’une seule expérience ils en tirent trop de conséquences. Il faut au contraire presque [77] toujours plusieurs expériences pour bien conclure une seule chose ; quoiqu’une seule expérience puisse aider à tirer plusieurs conclusions.
       Enfin la plupart des physiciens et des chimistes ne considèrent que les effets particuliers de la nature : ils ne remontent jamais aux premières notions des choses qui composent les corps. Cependant il est indubitable, qu’on ne peut connaître clairement et distinctement les choses particulières de la physique, si on ne possède bien ce qu’il y a de plus général, et si on ne s’élève même jusqu’au métaphysique.
      Enfin, ils manquent souvent de courage et de constance, ils se lassent à cause de la fatigue et de la dépense. Il y a encore beaucoup d’autres défauts dans les personnes dont nous venons de parler, mais on ne prétend pas tout dire.
»
Malebranche, De la Recherche de la vérité, Livre II, partie II, chap. 8, §IV, p. 75-77.
 
Il faut toutefois se garder de reporter sur ces mots (chimistes, physiciens) un regard anachronique (ce même regard qui a fait naître le sourire à la lecture des propos de Malebranche), et réciproquement de considérer que ce qu'on appelle aujourd'hui la physique et la chimie s'identifient, dans l'esprit qui les anime, aux sciences expérimentales du temps de Malebranche.
Car ce que Malebranche critique n'est pas la science en train de naître (cf. sa référence à Galilée [1564-1642] qu'il classe parmi les nouveaux philosophes, cf. RVII, II.3, §II, p. 30) mais bien la démarche empirique qui ne se soucie ni de méthode ni de la recherche des principes et des lois qui régissent les phénomènes naturels.
Un petit texte de Bachelard va nous aider à comprendre quelle pouvait être la démarche (pré)scientifique encore en vogue au XVIII siècle (après Malebranche donc) tout en soulignant la modernité de la pensée de Malebranche :
« En essayant de revivre la psychologie des observateurs amusés, nous allons voir s'installer une ère de facilité qui enlèvera à la pensée scientifique le sens du problème, donc le nerf du progrès. (...) dans la [seule] science de l'électricité [on constate] combien furent tardives et exceptionnelles les tentatives de géométrisation dans les doctrines de l'électricité statique puisqu'il faut attendre la science ennuyeuse de Coulomb pour trouver les premières lois scientifiques de l'électricité. En d'autres termes, en lisant les nombreux livres consacrés à la science électrique au XVIIIe siècle, le lecteur moderne se rendra compte, selon nous, de la difficulté qu'on a eue à abandonner le pittoresque de l'observation première, à décolorer le phénomène électrique, à débarrasser l'expérience de ses traits parasites, de ses aspects irréguliers. Il apparaîtra alors nettement que la première emprise empirique ne donne même pas le juste dessin des phénomènes, même pas une description bien ordonnée, bien hiérarchique des phénomènes.
Le mystère de l'électricité une fois agréé (...) l'électricité donnait lieu à une "science" facile (...), éloignée des calculs et des théorèmes qui, depuis les Huygens, les Newton, envahissaient peu à peu la mécanique, l'optique, l'astronomie [cf. ci-dessus la 7eme et dernière critique de Malebranche]. Priestley écrit encore dans un livre traduit en 1771, "Les expériences électriques sont les plus claires et les plus agréables de toutes celles qu'offre la Physique." Ainsi ces doctrines primitives, qui touchaient des phénomènes si complexes, se présentaient comme des doctrines faciles, condition indispensables pour qu'elles soient amusantes, pour qu'elles intéressent un public mondain. Ou encore, pour parler en philosophe [post-Malebranchiste!], ces doctrines se présentaient [30] avec la marque d'un empirisme évident et foncier. Il est si doux à la paresse intellectuelle d'être cantonnée dans l'empirisme, d'appeler un fait un fait et d'interdire la recherche d'une loi! [cf. 6e critique]
(...) combien l'empirisme de la première Electricité est séduisant ! C'est un empirisme non seulement évident, c'est un empirisme coloré. Il n'y a pas à le comprendre, il faut seulement le voir. Pour les phénomènes électriques, le livre du Monde est un livre d'images [cf. Malebranche :
Il vaut mieux sans doute étudier la nature que les livres ; les expériences visibles et sensibles...]. (...) A entendre Priestley, le hasard à tout fait. Pour lui, chance prime raison [cf. 4e critique]. Soyons donc tout au spectacle. Ne nous occupons pas du Physicien qui n'est qu'un metteur en scène. Il n'en va plus de même de nos jours où l'astuce de l'expérimentateur, le trait de génie du théoricien soulèvent l'admiration. Et pour bien montrer que l'origine du phénomène provoqué est humaine, c'est le nom de l'expérimentateur qui est attaché -- sans doute pour l'éternité -- à l'effet qu'il a construit. C'est le cas pour l'effet Zeeman, l'effet Stark, l'effet Raman, l'effet Compton (...).
La pensée préscientifique ne s'acharne pas à l'étude d'un phénomène bien circonscrit [cf. 2e critique] (...) [31] [et] veut toujours que le produit naturel soit plus riche que le produit factice.
»
Gaston Bachelard, La formation de l'esprit scientifique,
Paris, Librairie Philosophique J. Vrin, 1996, p. 29-31

 
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1 janvier 2007 1 01 /01 /janvier /2007 20:40

Ou comment (de nouveau) sourire (oui, oui), avec Malebranche:
«  De sorte que l’âme étant contrainte d’avoir toujours les pensées qui sont liées avec ces traces, elle en devient comme esclave(...). Ainsi elle est continuellement en danger de tomber dans un très grand nombre d’erreurs, si elle ne demeure toujours en garde, et dans une résolution inébranlable d’observer la règle dont on a parlé au commencement de cet ouvrage, c’est-à-dire de ne donner un consentement entier qu’à des choses entièrement évidentes. »
Malebranche, De la Recherche de la vérité, Livre II, partie II, chap. 6, p. 58.
 
Visiblement, il n'est pas évident pour Schroeder de se plier à la "logique" résolue de Lucy :-)





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Published by Q. - dans Sourire
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5 décembre 2006 2 05 /12 /décembre /2006 21:19

Suite à l'introduction de la décomposition en série de Fourier, ce petit billet pour Olivier et quelques autres ;-) 

Sur l'animation suivante (généreusement fournie par Wikipédia), vous pouvez voir se superposer sur un signal trinagulaire de pulsation w successivement

* l'harmonique de rang 1 (w)
* la somme des 2 premiers harmoniques (w, 2w)
* la somme des 3 premiers harmoniques (w, 2w, 3w)
* la somme des 4 premiers harmoniques (w, 2w, 3w, 4w)
* la somme des 5 permiers harmoniques (w, 2w, 3w, 4w, 5w)

Comme vous pouvez le constater, chaque somme se rapproche de plus en plus du signal triangulaire. On retrouve l'affirmation du cours : le théorème de la décomposition en série de Fourier pose que la somme infinie de tous les harmoniques de rang n (wn=n.w) converge vers le signal périodique étudié.

 

 

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4 décembre 2006 1 04 /12 /décembre /2006 11:00
(Mise à jour : 09/10/2008)

Juste pour se rafraîchir la mémoire voici une liste (non exhaustive) des connaissances (physique et mathématique) qu'il faut maintenant maîtriser en mécanique :

* connaître les 3 lois de Newton,

* connaître l'expression de 4 forces conservatives fondamentales et des énergies potentielles dont elle dérivent 
(en particulier l'énergie potentielle élastique et l'énergie potentielle de pesanteur !)

* Connaître la définition d'un oscillateur harmonique

* savoir résoudre l'équation du mouvement d'un oscillateur harmonique
(= il faut connaître les deux formes littérales de sa solution [par coeur!] et savoir déterminer les 2 constantes d'intégration en fonction des 2 conditions initiales)

* savoir appliquer :
     - le théorème de l'énergie cinétique (/ de la puissance cinétique)
        (==> utile lorsqu'on cherche la norme de la vitesse en un point à partir de sa valeur donnée en un autre point)
     - le théorème de l'énergie mécanique (/ de la puissance mécanique)
        (==> utile pour étudier un système unidimensionnel et conservatif ; cas particulier de l'étude des petites oscillations autour d'une position d'équilibre stable)

* ce qui nécessite de savoir :
    - exprimer le travail (élémentaire ou fini) et la puissance d'une force qui s'exerce sur un point
    - établir l'énergie potentielle dont dérive une force conservative qui s'exerce sur un point ; réciproquement, savoir établir qu'une force est conservative
    - exprimer les composante d'une force conservative connaissant l'énergie potentielle dont elle dérive
   

* ce qui nécessite de savoir :
    - exprimer les forces les plus classiques : poids, force de rappel d'un ressort (cf. leçon M4), force électrostatique, force de gravitation
    - exprimer un déplacement élémentaire

    - exprimer une vitesse / une accélération
    - exprimer un vecteur position
    - maîtriser les deux mouvements particuliers (mvmts rectiligne et circulaire !!)
    et ce, dans la base cartésienne comme dans la base cylindrique, en fonction des coordonnées de M

* ce qui nécessite de savoir :
    - exprimer un vecteur en fonction de ses composantes dans la base choisie (= savoir projeter un vecteur dans une base)
    - le lien entre la norme d'un vecteur et ses composantes



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Published by Q. - dans Mécanique
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29 novembre 2006 3 29 /11 /novembre /2006 10:55
 


[c'est beau un étudiant souriant ;-)]
     Pour moi la période de concours a été une période difficile pleine d'incertitudes. Nous devons être capable de donner le meilleur de nous même à toutes les épreuves. La marge d'erreur est très faible même si on reste fidèle à nos résultats pendant l'année! C'est pourquoi les élèves en spé se font beaucoup de soucis à l'approche des concours. On pense que l'on n'est pas capable d'y parvenir parce qu'on vient d'une modeste prépa comme B2B. Mais ce que j'ai compris à travers ces concours, c'est que la réputation d'une prépa ne fait pas forcément de ses élèves des bêtes à concours. Un travail sérieux et régulier à B2B est équivalent à celui fourni par des élèves de prépa plus renommées.
     La motivation et l'envie de réussir sont les clés de la réussite aux concours.

     Pour ma part, mes objectifs en 3/2 étaient de réussir le concours ICNA et l'école de l'air. Ces 2 concours ne sont pas faciles mais j'y suis parvenu grâce à ma motivation.
     Lorsqu'on reçoit les résultats qui confirment notre admission (j'ai choisi ICNA), on se sent soulagé de voir que son travail à été utile, et on comprend qu'il vaut mieux sacrifier un peu de son temps en prépa pour profiter de sa réussite et ne pas regretter ce que l'on a pas réussi.
On rattrape très vite le temps perdu lorsque on intègre l'école d'ingé de son choix...

Guillaume Boissel - promo ICNA 06/E
(ancien élève du lycée de Nontron, prépa à BdB 2004-2006)
 
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29 novembre 2006 3 29 /11 /novembre /2006 10:51
Suite au forum organisé la semaine dernière, d'anciens élèves venus présenter leurs écoles ont bien voulu faire part de leur témoignage à la fois de leur passage en prépa mais également (et surtout) de leur situation actuelle en école d'ingénieur.
Ceci pour vous permettre de mieux vous représenter la vie d'un étudiant ingénieur et les perspectives qui s'offrent à lui (donc à vous!).


Par avance je remercie tous les anciens élèves qui contribueront deux ou trois fois au cours de l'année à partager avec vous leur expérience et leurs parcours.
Nul doute qu'ils vous seront des plus utiles.

Une précision qui a son importance : cette catégorie fait partie du blog que je tiens pour vous, mais je me tiendrai à une simple mise en forme, sans modifier les billets que les anciens élèves me feront parvenir et que je vous transmettrai tels quels. Ce sont bien des élèves qui parlent de leur expérience à d'autres élèves, sans que j'intervienne sinon pour faire relais.

Sentez-vous libres (car vous l'êtes!) de poster des commentaires pour obtenir des précisions si besoin.

En souhaitant surtout que vous trouviez dans ces échanges une motivation supplémentaire, des idées plus précises de ce que sont une école et le métier d'ingénieur ainsi que le désir, une fois que vous aurez réussi vos concours, de passer, comme vos prédecesseurs l'auront fait avec vous, le relais à ceux qui vous succèderont.

Nous commencerons avec un billet rétrospectif de Guillaume Boissel qui a intégré l'ICNA cette année. Merci Guillaume :-)
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22 novembre 2006 3 22 /11 /novembre /2006 10:00

Ou comment sourire (oui, oui), avec Malebranche:
« lorsqu’un homme se jette à corps perdu dans la lecture (...) des livres de toutes sortes de langues les plus inconnues et par conséquent les plus inutiles, et qu’il y consume toute sa vie, il le fait sans doute par préoccupation, et sur une espérance imaginaire de devenir savant ; quoiqu’il ne puisse jamais acquérir par cette voie aucune véritable science. »
Malebranche, De la Recherche de la vérité, Livre II, partie II, chap. 6, p. 58.
 
Visiblement, Sally Brown approuverait ces propos :


 


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Published by Q. - dans Sourire
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