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  • : PCSI : un autre regard
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  • : Aborder les domaines de la physique enseignés en Math Sup. Donner sa place à des promenades littéraires. Rêver et sourire aussi (parfois même avant tout), parce que c'est tout bonnement bon et nécessaire :-)
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Bertran de Born

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16 septembre 2006 6 16 /09 /septembre /2006 10:11
Le texte de Proust étudié cette année est Un amour de Swann qui s'inscrit dans le grand-oeuvre de A la Recherche du Temps perdu.
Voici l'édition folio la Recherche à laquelle il pourra être renvoyé, ainsi que les renvois vers les éditions électroniques disponibles (en cours de publication sur la site de la Bibliothèque électronique du Québec [BeQ]) :

   
 
AS  CS  JF
 Un amour de Swann Du côté de chez Swann
(t. I : Combray,
Un amour de Swann,
Nom de pays : le nom)
A l'ombre des jeunes filles en fleurs
(t. II)
Edition présentée
et annotée par
Mireille Naturel
Edition présentée
et annotée par
Antoine Compagnon
Edition présentée
et annotée par
Pierre-Louis Rey
Paris, Gallimard,
2002
Paris, Gallimard,
1999 (1988)
Paris, Gallimard,
1999 (1988)
GF n°1113 Folio n°1924 Folio n°1946
 Edition de référence Texte pdf disponible en ligne
tome 1 et tome 2
de l'édition de 1946-1947.
Texte pdf disponible en ligne
tome 3, tome 4 et tome 5
de l'édition de 1946-1947.
 
 
CG  SG  LP
Le côté de Guermantes
(t. III)
Sodome et Gomorrhe
(t. IV)
La Prisonnière
(t. V)
Edition présentée
et annotée par
Thierry Laget
Edition présentée
et annotée par
Antoine Compagnon
Edition présentée
et annotée par
Pierre-Edmond Robert
Paris, Gallimard,
2005 (1994)
Paris, Gallimard,
2005 (1989)
Paris, Gallimard,
2003 (1989)
Folio n°2658 Folio n°2047 GF n°2089
Texte pdf disponible en ligne
tome 6, tome 7 et tome 8
de l'édition de 1946-1947.
Texte pdf disponible en ligne
tome 9 et tome 10
de l'édition de 1946-1947.
Texte pdf disponible en ligne
tome 11 et tome 12
de l'édition de 1946-1947.
 
 
AD  TR
Albertine disparue
(t. VI)
Le Temps retrouvé
(t. VII)
Edition présentée
et annotée par
Anne Chevalier
Edition de Pierre-Louis
Rey et Brian G. Rogers
Paris, Gallimard,
2006 (1990)
Paris, Gallimard,
2005 (1990)
Folio n°2139 Folio n°2203

Le texte et la reproduction du
manuscrit de l'édition de
1927 sont disponibles
sur le site de Gallica


Remarque : pour la lecture de tous les formats pdf et un outil de recherche dans le texte amélioré, utilisez la version 6 d'Acrobat reader mise à jour ou même la récente version 7.0 (qui nécessite Windows XP).

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14 septembre 2006 4 14 /09 /septembre /2006 18:59
« L'objet le plus simple est un miroir, et la loi pour un miroir est que lorsque la lumière frappe le miroir, elle ne continue pas en ligne droite, mais rebondit sur lui selon une nouvelle ligne droite qui se déplace lorsque nous changeons l'inclinaison du miroir. La question pour les Anciens était : quelle est la relation entre les deux angles en cause ? C'est une relation très simple, découverte il y a longtemps. La lumière frappant un miroir se propage de sorte que les deux angles, entre chaque rayon et le miroir, soient égaux. Pour certaines raisons, il est habituel de mesurer ces angles à partir de la normale à la surface du miroir. Ainsi, ce qu'on appelle la loi de la réflexion s'exprime :

i = i'


C'est une proposition très simple, mais le problème se complique lorsque la lumière passe d'un milieu à un autre, par exemple de l'air dans l'eau ; nous voyons également ici qu'elle ne se propage pas en ligne droite. Dans l'eau le rayon est dévié par rapport à sa trajectoire dans l'air ; si nous varions l'angle i de sorte que le rayon soit presque vertical, l'angle de « rupture » n'est plus aussi grand. Mais si nous inclinons le rayon de lumière d'un angle important, alors l'angle de déviation devient très grand.

Quelle est la relation d'un angle à l'autre ? Ceci a également intrigué les Anciens pendant très longtemps, et ils n'ont jamais trouvé la réponse ! C'est cependant un des rares endroits dans toute la physique des Grecs où on peut trouver certains résultats expérimentaux consignés. Claudius Ptolemée dressa une liste des angles dans l'eau pour un grand nombre d'angles différents dans l'air. Le Tableau 1 montre les angles dans l'air, en degrés, et les angles correspondants mesurés dans l'eau. (On dit habituellement que les scientifiques grecs n'ont jamais fait d'expériences. Mais il aurait été impossible d'obtenir ces tableaux de valeurs sans connaître la vraie loi, sinon par l'expérience. On doit cependant remarquer que ceci ne représente pas des mesures indépendantes et soigneuses pour chaque angle, mais seulement certains nombres interpolés de quelques mesures, car ils trouvent tous parfaitement leur place sur une parabole.)

Tableau 1 Tableau 2
i1 (air) i2 (eau) i1 (air) i2 (eau)
10° 10° 7-1/2°
20° 15-1/2° 20° 15°
30° 22-1/2° 30° 22°
40° 28° 40° 29°
50° 35° 50° 35°
60° 40-1/2° 60° 40°
70° 45° 70° 48°
80° 50° 80° 49-1/2°

Ceci est donc une des étapes importantes dans le développement d'une loi physique : d'abord nous observons un effet, ensuite nous le mesurons et nous le transcrivons dans un tableau ; ensuite nous essayons de trouver une règle par laquelle une chose peut être reliée à une autre. Le tableau numérique ci-dessus fut réalisé en l'année 140, mais ce n'est qu'en 1621 que quelqu'un trouva finalement la loi reliant les deux angles ! La règle, trouvée par Willebrord Snell, un mathématicien danois, est ce qui suit : si 
i1, est l'angle dans l'air et i2, l'angle dans l'eau, alors il apparaît que le sinus de i1, est égal à une constante que multiplie le sinus de i2 :

sin i1 = n sin i2

Pour l'eau le nombre n est approximativement égal à 1,33.
L'équation (...) est appelée la loi de Snell ; elle nous permet de prédire comment la lumière est déviée lorsqu'elle passe de l'air dans l'eau. Le Tableau 2 montre les angles dans l'air et dans l'eau, d'après la loi de Snell. Remarquez le remarquable accord avec la liste de Ptolémée.
»
Richard Feynman, Le cours de physique de Feynman, Mécanique 2, chap. 26,
trad. par G. Delacotte, Paris, InterEditions, 1994 (1979),xvii, 391 p., p. 3-4.

 

En raisonnant comme si la lumière était composée de « balles », Descartes retrouve la loi de Snell en 1637.
Le problème, c'est que son analogie forcée le conduit à postuler que la lumière va plus vite dans l'eau que dans l'air !
Et le pire, c'est que, sans prendre en considération l'opinion contraire de Fermat qui s'était opposé à la vision mécaniste de la lumière selon Descartes, Newton (le Newton) suivra cet avis ; ce qui est normal de la part de ce partisan invétéré de la nature corpusculaire de la lumière.
Il faudra attendre l'année 1850 avec l'expérience de Léon Foucault reprise par Hyppolite Fizeau sur une idée de François Arago (1838) pour établir expérimentalement que Fermat (et Fresnel) avait raison contre Descartes et Newton : l'action des milieux matériels sur la lumière doit être assimilée à une action de freinage, proportionnellement à leur densité ; et la lumière se propage donc moins vite dans l'eau que dans l'air.

N'en voulons pas trop à Descartes ou Newton qui nous montrent combien un scientifique (ils auraient dit « philosophe ») n'est pas seulement scientifique mais avant tout un homme ou une femme, c'est-à-dire un être complexe avec ses idées préconçues et une imagination limitée.

Ainsi, Feynman n'a pu concevoir qu'un autre que Snell (1621) eût pu découvrir la loi de la réfraction avant le XVIIe siècle et ailleurs qu'en Europe.
Or la loi de la réfraction semble avoir été écrite correctement pour la première fois par Ibn Sahl dans un traité écrit entre 983 et 985 (reproduction d'un de ses pages ci-dessous ; cf.
Brahim Guizal et John Dudley, Pour la science, n°301, nov 2002).


La loi de la réfraction fut reprise ou redécouverte ensuite par Ibn al-Haitham dit Alhazen (965-1039) et par Thomas Harriot en 1602. C'est donc abusivement qu'on attribue la loi de la réfraction aussi bien à Snell (les anglo-saxon comme Feynman) qu'à Descartes (les francophones).

Relevons également comment, après avoir (partiellement més)usé de son imagination pour établir la loi de la réfraction, Descartes rappelle non seulement la nécessité de l'expérience pour la ratifier et déterminer l'indice (ou plutôt l'invariant qu'est le rapport des indices des deux milieux) mais également celle et de la méthode statistique pour limiter l'incertitude sur cette mesure :

« Si bien que vous voyez maintenant en quelle sorte se doivent mesurer les réfractions ; et encore que, pour déterminer leur quantité, en tant qu’elle dépend de la nature particulière des corps où elles se font, il soit besoin d’en venir à l’expérience, on ne laisse pas de le pouvoir faire assez certainement et aisément, depuis qu’elles sont ainsi toutes réduites sous une même mesure ; car il suffit de les examiner en un seul rayon, pour connaître toutes celles qui se font en une même superficie, et on peut éviter toute erreur, si on les examine outre cela en quelques autres. »
Renée Descartes, Discours de la méthode
pour bien conduire sa raison, & chercher la vérité dans les sciences.
Plus la dioptrique, les météores et la géométrie,
qui sont des essais de cette méthode.
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Published by Q. - dans Optique
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14 septembre 2006 4 14 /09 /septembre /2006 17:12
« En principe, le développement scientifique aurait dû inculquer à la société quelque chose de sa démarche rationnelle. En pratique, l’ésotérisme et la sophistication des théories ont tenu le public à l’écart de la science, le réduisant au rôle de récepteur passif des prouesses rendues possibles par l’avancée des connaissances et des techniques. Les cadres de pensée traditionnels bousculés, sans que les nouvelles bases scientifiques soient assimilées, les repères se sont mis à manquer pour apprécier ce qui est concevable, envisageable, accessible. « La science, l’information sur la science, et la vulgarisation produisent un effet pervers. Loin de rendre le public plus rationnel, elles lui font perdre tous ses repères, tous ses garde-fous, tous ses points d’ancrage de bon sens. Les mythes que l’on croyait enfouis peuvent alors se donner libre cours et gouverner l’intérêt du public pour telle ou telle information. » [Jean-Noël Kapferer et Bernard Dubois, Echec à la science] Dans un tel contexte, les hypothèses les plus farfelues peuvent passer pour plausibles. La science ayant permis des choses qu’on tenait pour impossibles, pourquoi ne permettrait-elle pas ce qu’il plaît à tel ou tel d’imaginer ? Faire ainsi jouer à la science le rôle d’une nouvelle magie tient évidemment de la divagation, ou de l’escroquerie intellectuelle. Surtout quand ce qui est imaginé invalide des postulats essentiels de la science moderne. On ne peut pas demander à la science de cautionner ce qui la contredit — car alors la caution s’écroule. »
Olivier Rey, Une folle solitude, §32,
Paris, Seuil, 2006, p. 167-168.
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14 septembre 2006 4 14 /09 /septembre /2006 12:53
qO1.1 :
Quelle inégalité faut-il respecter pour être dans le cadre de l'optique géométrique ?
Est-elle vérifiée dans le cas des systèmes optiques usuels ?
Citer des cas où l'optique géométrique ne s'applique pas.


qO1.2 :
Comment est défini l'indice de réfraction d'un milieu transparent ?
Pourquoi sa valeur est-elle toujours supérieure ou égale à un ?
Comment se propage la lumière dans un milieu homogène isotrope ?


qO1.3 :
Définir la notion de « dioptre » et en donner des exemples.
Comment est défini le plan d'incidence en un point d'un dioptre ?


qO1.4 :
Énoncer les deux lois de Descartes-Snell aussi bien pour le rayon réfléchi que pour le rayon réfracté (en évitant de se limiter aux seules formules...).
De quel moyen simple dispose-t-on pour savoir si, lors d'une réfraction, le rayon s'écarte ou se rapproche de la normale ?
Que ne prévoit pas l'optique géométrique en ce qui concerne le rayon réfléchi et le rayon réfracté ?


qO1.5 :
Dans quel cas parle-t-on de réfraction limite ?
Donner l'expression de sin(ilim).
Définir proprement la notion de réflexion totale et en donner des exemples pratiques.
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Published by Q. - dans Optique
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13 septembre 2006 3 13 /09 /septembre /2006 23:45
« Qu'est-ce que l'imagination ? L'idée faible, et que je voudrais effacer, c'est celle sur laquelle j'ai vécu, sur laquelle nous vivons tous, à savoir que l'imagination est un résidu de souvenirs. J'avais déjà aperçu une sorte d'insuffisance ici, au temps où je lisais Malebranche, qui, sur l'imagination, est fort et admirable, et tout neuf par Descartes. Au fond, l'imagination est un effet des sentiments. »
Alain, En lisant Dickens, « De l'imagination dans le roman » (1945),
« Les Arts et les Dieux », Paris, Gallimard, 1958, p. 920 (Pléiade).
 
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13 septembre 2006 3 13 /09 /septembre /2006 01:22
« Lorsque le médecin vous recoud la peau du visage, à la suite de quelque petit accident, il y a, parmi les accessoires, un verre de rhum propre à ranimer le courage défaillant. Or, communément ce n'est point le patient qui boit le verre de rhum, mais c'est l'ami spectateur, qui, sans en être averti par ses propres pensées, tourne au blanc verdâtre et perdrait le sentiment. Ce qui fait voir, contre le moraliste, que nous n'avons pas toujours assez de force pour supporter les maux d'autrui.
Cet exemple est bon à considérer parce qu'il fait voir un genre de pitié qui ne dépend point de nos opinions. Directement la vue de ces gouttes de sang, et de cette peau qui résiste à l'aiguille courbe, produit une sorte d'horreur diffuse, comme si nous retenions notre propre sang, comme si nous durcissions notre propre peau. Cet effet d'imagination est invincible à la pensée, parce que l'imagination est ici sans pensée. Le raisonnement de la sagesse serait évident et bien facile à suivre, car ce n'est pas la peau du spectateur qui est entamée ; mais ce raisonnement n'a aucune action sur l'événement ; le rhum persuade mieux.
D'où je comprends que nos semblables ont grande puissance sur nous, par leur présence seule, par les seuls signes de leurs émotions et de leurs passions. La pitié, la terreur, la colère, les larmes n'attendent point que je m'intéresse d'esprit à ce que je vois. La vue d'une blessure horrible change le visage du spectateur, et ce visage à son tour annonce l'horrible et touche au diaphragme le spectateur du spectateur avant qu'il sache ce que l'autre voit. Et la description, quelque talent qu'on y emploie, sait moins émouvoir que ce visage ému. La touche de l'expression est directe et immédiate. Aussi c'est très mal décrire la pitié si l'on dit que celui qui l'éprouve pense à lui-même et se voit à la place de l'autre. Cette réflexion, quand elle vient, ne vient qu'après la pitié ; par l'imitation du semblable, le corps se dispose aussitôt selon la souffrance, ce qui fait une anxiété d'abord sans nom ; l'homme se demande compte à lui-même de ce mouvement du coeur qui lui vient comme une maladie.
On pourrait bien aussi expliquer le vertige par un raisonnement ; l'homme devant le gouffre se dirait qu'il peut y tomber ; mais, s'il tient le garde-fou, il se dit au contraire qu'il ne peut y tomber ; le vertige ne le parcourt pas moins des talons à la nuque. Le premier effet de l'imagination est toujours dans le corps. J'ai entendu le récit d'un rêve où le rêveur était en présence d'une exécution capitale imminente, sans qu'il sût si c'était de lui ou d'un autre, et sans même qu'il formât une opinion exprimable là-dessus ; seulement il sentait une douleur aux vertèbres crâniennes. Telle est la pure imagination. L'âme séparée, que l'on veut toujours supposer généreuse et sensible, serait au contraire, il me semble, toujours économe de son intérêt ; le corps vivant est plus beau, qui souffre par l'idée et qui se guérit par l'action. Non sans tumulte ; mais aussi la vraie pensée a autre chose à surmonter qu'une difficulté de logique ; et c'est un reste de tumulte qui fait les pensées belles. La métaphore est la part du corps humain dans ce jeu héroïque.
»
Alain, Propos sur le bonheur, VIII, De l'imagination (20 février 1923),
Paris, Gallimard, 1997 (1985), 217 p., p. 27-29
 
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12 septembre 2006 2 12 /09 /septembre /2006 21:11
Le texte étudié cette année et le comparatif des trois éditions qui pourront être citées:
   
 
RVa  RVb  RVc
 De la recherche de la vérité, Livre II
(De l'imagination),
parties 2 et 3
(6e éd. 1712)
De l'imagination
De la recherche de la vérité, Livre II
A l'ombre des jeunes filles en fleurs
(t. II)
Edition présentée
et annotée par
Marie Frédérique Pellegrin
Edition présentée
et annotée par
Agnès Minazzoli
Edition présentée
et annotée par
Frédéric de Buzon
Paris, Gallimard,
2006
Paris, Pocket,
2006
Paris, Gallimard,
2006
GF n°1288 Agora n°79 Folioplus philosophie n°81
 Edition de référence    

St Augustin, Confessions, X, VIII-XX (p. 269-284)

Montaigne, Essais,
I
, XXI, De la force de l'imagination [1572]
(p. 166-170, extraits)

Montaigne, Essais,
I
, XXI, De la force de l'imagination [1572]
(p. 285-298, txt intégral)



Francis Bacon,
Novum Organum
[1620]
(p. 197-198)


Miguel de Cervantès, Don Quichotte, I, 1 [1605] (p. 198-200)


Jorge Luis Borges,
Pierre Ménard,
auteur du Quichotte

[1941-1944] (p. 200-202)
Descartes, Traité des passions de l'âme [1649],
art. 20, 21, 30-32, 34-36 [1649] (p. 170-176)

Descartes, Traité des passions de l'âme,
art. 20-50 [1649]
(p. 299-318)


Descartes, Lettre à Meysonnier [29/01/1640]
(p. 319-320)
Descartes, Lettre à Chanut [06/06/1647]
(p. 203-204)
Malebranche, Traité de Morale, I, XII, §§I-XIV [1684] (p. 176-182)


Pascal, Pensées,
fr. 82 [1670]
(p. 182-185)
Pascal, Pensées,
Lafuma : fr. 44, 45, 87, 551, 803, 806, 828 [1670]
(p. 321-328)

Arnauld et P. Nicole, La Logique de Port-Royal [1662] (p. 185-186)




Spinoza, Ethique, 3e partie, De l'origine et de la nature des affects [1677]
(p. 329-338)

Condillac, Traité des systèmes [1798]
(p. 187-189)




Gustave Flaubert, Madame Bovary [1857] (p. 205-207)

Le texte intégral de De la Recherche de la Vérité est disponible sur Gallica :
De la recherche de la vérité où l'on traite de la nature de l'esprit de l'homme, & de l'usage qu'il en doit faire pour éviter l'erreur dans les sciences. Quatrième édition revue et augmentée de plusieurs éclaircissemens. Amsterdam, chez Henry Desbordes, 1688: tome premier (496 p., Livre I-IV); tome second (584 p.) - BNF, Gallica - mode image, format PDF (possibilité de téléchargement)


Dans ces trois livres, seul l'édition Pocket (Agora) propose la partie 1 qui précède les deux parties au programme :


Livre II, partie 1


RVb

II, 1, Chap. I :
§I - Idée générale de l'imagination
§II - Deux facultés dans l'imagination, l'une active et l'autre passive
§III - Causes générale des changements qui arrivent dans l'imagination
et le fondement de ce second livre
 p. 29
p. 30
p. 31
p. 33

II, 1, Chap. II :
§I - Des esprits animaux, et des changements auxquels ils sont sujets en général
§II - Que le chyle va au coeur, et qu'il apporte du changement dans les esprits
§III - Que le vin en fait autant

 p. 35


p. 36

p. 37
II, 1, Chap. III :
Que l'air qu'on respire cause aussi quelque changement dans les esprits

p. 37

II, 1, Chap. IV :
§I - Du changement des esprits causé par les nerfs qui vont au coeur et aux poumons
§II - De celui qui est causé par les nerfs qui vont au foie, à la rate, et dans les viscères.
§III - Que tout cela se fait contre notre volonté, mais que cela ne peut se faire sans une providence.

p. 42

p. 44

p. 45

II, 1, Chap. V :
§I - De la liaison des idées de l'esprits avec les traces du cerveau.
§II - De la liaison réciproque qui est entre ces traces
§III - De la mémoire
§IV - Des habitudes
p. 48
p. 49
p. 56
p. 58
p. 60
II, 1, Chap. VI :
§I - Que les fibres du cerveau ne sont pas sujettes à des changements si prompts que les esprits.
§II - Trois différents changements dans les trois différents âges.

p. 63

p. 64
II, 1, Chap. VII :
§I - De la communication qui est entre le cerveau d'un mère et celui de son enfant
§II - De la communication qui est entre notre cerveau et les autres parties de notre corps, laquelle nous porte à l'imitation et à la compassion
§III - Explication de la génération des enfants monstrueux, et de la propagation des espèces
§IV - Explication de quelques dérèglements d'esprit et de quelques inclinations de la volonté
§V - De la concupiscence et du péché originel
§VI - Objections et réponses
p. 66
p. 67

p. 68


p. 71

p. 77

p. 79
p. 81
II, 1, Chap. VIII :
§I - Changements qui arrivent à l'imagination d'un enfant, qui sort du sein de sa mère, par la conversation qu'il a avec sa nourrice, sa mère, et d'autres personnes
§II - Avis pour les bien élever

p. 87


p. 91




Tableaux des paginations des parties 2 et 3
pour les 3 éditions :




 Livre II, partie 2 :
De l'imagination

 RVa RVb  RVc 
II, 2, Chap. I :
§I - De l'imagination des femmes
§II - De celle des hommes
§III - De celle des vieillards

p. 9

p. 12
p. 17
 
p. 97
p. 99
p. 102

p. 7
p. 10
p. 14
II, 2, Chap. II :
Que les esprits animaux vont d'ordinaire dans les traces des idées qui nous sont les plus familières, ce qui fait qu'on ne juge point sainement des choses.
p. 19


p. 104


p. 15


II, 2, Chap. III :
§I - Que les personnes d'études sont les plus sujettes à l'erreur
§II - Raisons pour lesquelles on aime mieux suivre l'autorité que de faire usage de son esprit
p. 25
p. 26

p. 28

p. 109
p. 110

p. 111
p. 20
p. 21

p. 22
II, 2, Chap. IV :
Deux mauvais effets de la lectures sur l'imagination
p. 33 p. 114 p. 26
II, 2, Chap. V :
Que les personnes d'étude s'entêtent d'ordinairement de quelque auteur, de sorte que leur but principal est de savoir ce qu'il a cru, sans ce soucier de ce qu'il faut croire
p. 38


p. 118


p. 29


II, 2, Chap. VI :
De la préoccupation des commentateurs
p. 47
p. 125  p. 36
II, 2, Chap. VII :
§I - Des inventeurs de nouveaux systèmes
§II - Dernière erreur des personnes d'études

p. 59
p. 62

p. 134
p. 136
 
p. 46
p. 49
II, 2, Chap. VIII :
§I - Des esprits efféminés
§II - Des esprits superficiels
§III - Des personnes d'autorité
§IV - De ceux qui font des expériences

p. 65
p. 68
p. 70
p. 75

p. 139
p. 141
p. 142
p. 146

p. 52
p. 54
p. 55
p. 59


 Livre II, partie 3 :
De la communication contagieuse des imaginations fortes
 RVa RVb  RVc 
II, 3, Chap. I :
§I - De la disposition que nous avons à imiter les autres en toutes choses, laquelle est l'origine de la communication des erreurs qui dépendent de la puissance de l'imagination
§II - Deux causes principales qui augmentent cette disposition
§III - Ce qu'est l'imagination forte
§IV - Qu'il y en a de plusieurs sortes. Des fous et de ceux qui ont l'imagination forte dans le sens qu'on l'entend ici
§V - Deux défauts considérables de ceux qui ont l'imagination forte
§VI - De la puissance qu'ils ont de persuader et d'imposer

p. 81


p. 84

p. 85
p. 86

p. 88

p. 92


p. 151


p. 153

p. 153
p. 153

p. 155

p. 158

p. 63


p. 65

p. 66
p. 66

p. 68

p. 72
II, 3, Chap. II :
Exemples généraux de la force de l'imagination
p. 94 p. 161 p. 74
II, 3, Chap. III :
§I - De la force de l'imagination de certains auteurs
§II - De Tertullien

p. 106
p. 107

p. 170
p. 171

p. 84
p. 85
II, 3, Chap. IV :
De l'imagination de Sénèque
p. 111 p. 174 p. 87
II, 3, Chap. V :
Du livre de Montaigne
p. 130 p. 188 p. 103
II, 3, Chapitre dernier :
§I - Des sorciers par imagination, et des loups-garous
§II - Conclusion des deux premiers Livres

p. 145
p. 153

p. 198
p. 204

p. 114
p. 120



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6 septembre 2006 3 06 /09 /septembre /2006 00:29
Les chapitres I à XXXII de Don Quichotte, t. I, susceptibles d'être cités :
   
 
DQa  DQb  DQc
 L'ingénieux Hidalgo Don Quichotte de la Manche
Tome I
Don Quichotte I
L'ingénieux Hidalgo don Quichotte de la Manche I
Chapitres 1 à 32

traduit par
Aline Schulman
(1997)
traduit par
César Oudin

revision et notes : Jean Cassou (1949)
traduit par
Louis Viardot
(1836)
notes de J.-M. Pelorson
Paris, Seuil,
2001 (1997)
Paris, Gallimard,
2006 (1988)
Paris, Gallimard,
2006
Points P919 Folio n°1900 GF n°1289
 Edition de référence Fac-similé de la traduction de César Ourdin (1614) Texte pdf disponible en ligne avec les notes de Viardot


Quant au texte original, nombreux sont les sites qui le mettent à disposition. Parmi ceux-ci, j'en propose deux :
Le premier est celui de la Biblioteca Virtual Miguel de Cervantes où l'on peut consulter les deux volumes chapitre par chapitre.
Le second est un site bien pratique puisqu'il fournit non seulement le texte mais donne accès à une concordance sur toute l'œuvre ! Ou comment la technique facilite certaines formes d'études littéraires sur un texte aussi volumineux.


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5 septembre 2006 2 05 /09 /septembre /2006 00:44
Lundi 4 septembre 2006 : un jour bien ensoleillé pour la rentrée nous donne l'occasion d'accueillir le mieux possible les deux nouvelles promos de PCSI et d'hypokhâgne.
Après un jeu de piste dans le vieux Périgueux, une photo de groupe dans la belle cour centrale du lycée (
au fond, on distingue quelques spé).
La photo est de Jean Campion, notre cher et irremplaçable ;-).

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4 septembre 2006 1 04 /09 /septembre /2006 16:35
Le Site de la mairie de Périgueux héberge la page de la Bibliothèque Municipale (BM, possède une salle de travail avec accès aux usuels et des tables dans la salle de lecture) et met à disposition le Catalogue de la BM (bien pratique pour faire des recherches avant de s’y rendre).

Pour les livres scientifiques et para-scolaires niveau prépa (entre autres) :
Librairie « Marbot » 21 Cours Montaigne, 24000 PÉRIGUEUX
— tel : 05.53.06.45.20, fax : 05.53.06.45.25.24

Pour la littérature plus classique et générale :
Librairie « Des Livres et nous » 34 Rue du Président Wilson, 24000 Périgueux
— tél : 05.53.53.43.02, fax : 05.53.08.13.78
Librairie « La Mandragore » 21 Rue Limogeanne, 24000 Périgueux
— tél : 05.53.53.35.40, fax : 05.53.53.95.40

Pour les BDs :
Librairie « Coconuts » 14 rue Gambetta 24000 Périgueux
— tél : 05 53 53 86 79
Librairie « Coconuts » 11 rue André Saigne 24000 Périgueux
— tél : .05 53 46 38 21
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